La veille active des entreprises

KeyMap

Voilà un service en ligne bien utile quand il faut chercher des mots clés, qu’il s’agisse d’alimenter les meta d’une page web ou d’un document à classer. A partir d’un mot saisi dans le formulaire de recherche on obtient une série de réponse de premier niveau de type “auto” -> “formule1″ ou des concepts secondaires comme “assurance automobile” ou “location de voiture”.
Les résultats sont présentés selon deux axes, l’un qui concerne le mot clé saisi, l’autre relatif aux mots clés associés. Chaque réponse est un nouveau lien de navigation.
Cet outil peut s’avérer intéressant dans une démarche d’innovation pour la recherche de concepts nouveaux.
http://www.kwmap.net/


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Un livre blanc à propos de 15 solutions de gestion de contenu

Axidea annonce la sortie d’un Livre Blanc : “Gestion de contenu Web : 15 CMS/Portail Open Source passés au crible”.
Ce livre blanc fait volontairement abstraction du discours technique largement répandu et s’adresse prioritairement au chef de projet qui doit mettre en place un projet Web au sein de son entreprise ou d’une administration. Il propose, pour chacun des produits étudiés, une fiche d’analyse technique.

L’analyse est basée sur la refonte du projet Ameli de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

Parmi les nombreux points examinés le livre blanc insiste sur « l’appropriation, facteur clé de réussite ». Ce point est en effet important et même fondamental, tant il est vraiment que le succès d’un projet de ce type dépend largement de l’adhésion des acteurs et qu’il serait vain de ne prendre en compte que les facteurs technologiques, comme discuté dans ce billet.
«l’appropriation évalue le risque humain lié à la mise en place du nouvel outil. En pratique, il s’agit de mesurer l’écart entre les habitudes des futurs utilisateurs et les nouveaux processus. En fonction des cultures d’entreprise, ce critère peut être LE facteur clé de succès, la bonne - ou mauvaise - volonté des utilisateurs pouvant à elle seule faire réussir ou non le projet ». Il aurait été judicieux d’ajouter que la volonté des utilisateurs est largement fonction de la façon dont, dès l’amont, ils sont impliqués dans l’élaboration du projet. Le « marketing interne » du projet est également un facteur clé de succès.

En complément à ce que le livre blanc souligne il nous paraît important d’insister sur le temps d’inculturation de la solution dans l’entreprise ou l’organisation, c’est à dire le temps au bout duquel les acteurs se sentent à l’aise dans son environnement. Ceci commence notamment par la période d’apprentissage (par l’équipe d’implantation puis par les utilisateurs). A cet égard indiquer qu’un point négatif de Typo3 (solution retenue) est la « courbe d’apprentissage » relève du doux euphémisme. Un produit riche est souvent un produit à longue courbe d’apprentissage. Une bonne solution (fonctionnellement et économiquement) peut résulter d’un bon compromis entre les deux facteurs.

Le livre blanc étudie 15 produits qui regroupent 3 portails, 5 CMS et 7 CMS + Portail.

Portails: LifeRay, Jetspeed, Uportal
CMS: eZ publish, OpenCMS, Lenya/ cocoon, eContent, Magnolia
CMS + Portail: Typo3, Jahia, Midgard, Infoglue, RedHat CMS & Portal, eXo Platform, Tiki CMS/Groupware

Pour chaque produit une fiche d’analyse technique est présentée.

Ces produits ne sont évidemment pas destinés aux petites entreprises. Activeille reviendra sur des solutions adaptées à leur taille.

Télécharger le rapport.


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Intelligence économique: veille, outils, méthodes et contributeurs

L’actualité nous apporte plusieurs articles sur le thème de l’intelligence économique et leurs commentaires sur lesquels Activeille réagit à travers ces quelques lignes.

Tout d’abord un article de JDN Solutions sur le thème “L’informatique au cÅ“ur de la démarche d’intelligence économique” qui fournit des éléments de réflexion intéressants.
Le secrétaire de la Fépie rappelle que l’intelligence économique a pour composantes essentielles “la protection et l’enregistrement du savoir-faire de l’entreprise, la capacité de détection des opportunités et des menaces, et la conduite des stratégies d’influence et de diffusion de l’information”.
Il convient de rapprocher cette formulation de la définition donnée dans le référentiel de formation en intelligence économique, réalisé sous la conduite d’Alain Juillet, “L’intelligence économique consiste en la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle a pour triple finalité la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie et le renforcement de l’influence de notre pays”.
Jusqu’à un passé récent la définition de référence était celle du rapport Martre:”ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution et de protection de l’information utile aux acteurs économiques obtenue légalement”.
Jean Artuis, quand il était ministre de l’économie, avait proposé une formulation plus orientée vers l’action: “«L’intelligence économique ne se résume pas à la simple collecte, au traitement et à la diffusion de l’information utile au développement de l’organisme qui la détient. Elle englobe la définition de la stratégie déterminée par la connaissance de l’information pertinente et la mise en Å“uvre-même de cette stratégie.»
En clair: l’information n’a de sens que si elle sert à quelque chose, élaborer une stratégie et ne pas la faire fonctionner n’a pas de sens.
La définition donnée dans le référentiel de formation insiste dans la même direction. Elle place résolument l’intelligence économique comme une démarche permettant à l’entreprise de progresser à travers des méthodes et des outils précis. C’est le sens des multiples efforts et actions développés par le cellule autour d’Alain Juillet depuis deux ans. Cela correspond aux attentes des entreprises plus désireuses d’actions que d’explications, pour autant qu’elles soient aidées à mettre leurs actions en perspective.
(lire la suite…)


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