La veille active des entreprises

Equipements de géomatique au Canada

Dans des billets récents j’ai évoqué divers aspects du processus de veille.
Il en est un que je n’ai pas traité et qui est important. C’est une forme de sérendipité. Ce terme désigne les heureuses découvertes résultant d’une navigation improvisée. Bon, la réalité est moins poétique mais cela y ressemble.
Au début d’une démarche de veille l’entreprise a sa propre vision de ses besoins en informations: thèmes, sources…qu’elle considère comme le noyau dur de sa veille.
Il faut de l’expérience de la part de l’intervenant, de la patience et de la diplomatie pour faire accepter de remettre tout cela à plat pour élargir le regard en vue de trouver du neuf. C’est un peu l’entonnoir utilisé à l’envers.
Le résultat est saisissant.
J’ai vécu un exemple significatif avec une entreprise spécialisée dans les automatismes pour engins agricoles. Après avoir fait l’inventaire des sources utilisées, des thématique pratiquées et souhaitées, quelques coups d’exploration avec les outils qui vont bien vers des bases adaptées ont permis de remonter des termes extrêmement pertinents mais ignorés.
La géomatique -dont j’ignorais l’existence et le nom - est la science qui regroupe l’ensemble des disciplines et moyens informatiques permettant de représenter, d’analyser et d’intégrer des données géographiques. Les terminaux équipés de GPS contribuent à cette science.
Le Canada, compte tenu de l’immensité de ses territoires agricoles, est évidemment concerné par la géomatique.
A l’arrivée cela paraît simple et évident. Pourtant personne n’y a avait pensé.
Seule l’analyse rigoureuse et sans a priori permet d’aboutir à ce genre de résultats.


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