La veille active des entreprises

Chine, innovation et propriété intellectuelle

Innovation, recherche et développement, propriété intellectuelle sont des concepts que les entreprises maitrisent plus ou moins (je pense aux PME/TPE) tout en étant persuadées qu’il s’agit d’ enjeux important souvent pas faciles à aborder.

Mais dans le même temps ils sont perçus comme rassurants dans la mesure où ce qui est du domaine de la production serait englouti par la mondialisation. Nous resterait la conception au sens large.

Le vent semble tourner également dans ce domaine. Longtemps considéré comme l’atelier du monde, la Chine est désormais l’un de ses laboratoires. Lire Transfert ou partage technologique ? Une solution franco-chinoise !

Fin 2006 l’OCDE plaçait la Chine comme deuxième investisseur mondial. Entre 1995 et 2004, le nombre de chercheurs a augmenté en Chine de 77%, pour s’établir aujourd’hui à plus de 900 000.

La Chine travaille également à mettre au point une stratégie de droits de propriété intellectuelle.

Dans le même temps Airbus installe des chaines de montage en Chine.

La situation en Inde est identique: voir cet article “L’Inde, vivier de matière grise ” des Echos.

Autant dire qu’il faut se (re)mettre à l’ouvrage.

PS: certains seront sans doute intéressés par ce dossier La propriété intellectuelle dans les réseaux mondiaux d’innovation publié par l’ANRT.

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Contrefaçon

Le 26 juin était la journée mondiale anti-contrefaçon.

Les saisies de contrefaçons ont plus que triplé entre 2005 et 2006 (via Capital.fr).

Sur le site du Comité National Anti-Contrefaçon CNAC on trouvera des informations détaillées pour éclairer ce problème. Avec en particulier un dossier et des fiches conseils à destination des entreprises.

Autres sites à consulter:
le site de la Douane.

l’Institut National de la Propriété Intellectuelle

ICIMARQUES pour la démarche de protection d’une marque.


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Sécurité pour l’information des entreprises

Depuis quelques jours la nouvelle circule: dans les ministères français il n’est plus possible d’utiliser le Blackberry, un assistant personnel permettant de téléphoner et de recevoir des courriers électroniques. Le Blackberry pose, selon Alain Juillet, haut responsable de l’intelligence économique auprès du gouvernement français, “un problème de sécurisation des données”, comme le rapporte le journal Le Monde dans un article du 19 juin.

Bien entendu le constructeur a démenti ( voir article paru sur ITRmanager.com ):

“Les informations délivrées dans le cadre de l’article du Monde du 20 juin 2007 et citant Alain Juillet au sujet de la NSA (National Security Agency), sont incorrectes. La NSA n’a pas la capacité de visualiser le contenu d’une communication de données envoyée par le biais des serveurs informatiques BlackBerry.”

Chacun tentera de se faire sa propre opinion. Mais qu’en est-il des données sensibles de l’entreprise ? Faut-il également bannir ces appareils dans les PME ?

L’enjeu de la protection du patrimoine informationnel de l’entreprise dépasse les simples outils. Il faut les utiliser avec précautions mais aussi rappeler en permanence des règles simples et souvent de bons sens. Le danger pour les informations sensibles de l’entreprise vient bien souvent de l’absence de bonnes pratiques. On en trouvera un rappel utile dans ce guide proposé par le Club d’intelligence économique de l’Ouest.

Articles sur le sujet:

Le BlackBerry reste à la porte des ministères (01Net)

Une PME de 70 personnes met en place un système de messagerie mobile Blackberry

«Interdire le BlackBerry serait ridicule»

Un espion dans le téléphone? La Suisse aussi se méfie

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