La veille active des entreprises

Stratégie pour la récupération de données perdues

La première étape de la démarche de récupération des données est d’identifier la nature du problème, ce qui est loin d’être facile.

Une recherche simple (forums, sites spécialisés) permet de distinguer rapidement deux grands types de panne dont la résolution met en jeu soit une récupération soit une réparation, dans la mesure où il ne s’agit pas d’une panne physique. Dans ce dernier cas la récupération des données passe par la mise en oeuvre de grands moyens, onéreux. J’en ai parlé dans ce billet.

La récupération est le cas le plus simple. En simplifiant on peut dire que le “table des matières” des fichiers du disque est endommagée, ce qui interdit d’accèder aux fichiers qui sont demeurés intacts. L’objectif est de reconstituer la table des matières, clé d’accès aux fichiers.

Le réparation est une opération plus délicate puisque cette fois c’est le contenu même des (ou de certains) fichiers qui est endommagé. Il faut alors tenter de “retricoter” ce contenu.

Dans l’un ou l’autre cas il est indispensable de valider la bonne approche en testant - et donc en qualifiant - le logiciel envisagé. On pourra se faire une idée des outils disponibles en consultant cette page Récupérer vos données perdues : astuces et logiciels. Avantage de tous ces logiciels : ils proposent une version d’évaluation gratuite qui dispose de toutes les fonctions, sauf la sauvegarde. Cela permet de vérifier si le contenu du disque inaccessible est visualisable par le logiciel. C’est la démarche que nous avons adoptée.

Une première tentative s’est avérée infructueuse à partir de True Image d’Acronis, que l’entreprise utilise pour faire des sauvagardes images : impossible de détecter le volume. Pourtant nous souhaitions, par mesure de sécurité, faire une sauvegarde image avant de tenter quoi que ce soit. Ce qui nous a conduit à commencer par acheter un disque externe de 500 Go.

Après consultation des présentations de différentes solutions nous avons décidé de tester Stellar Phoenix Windows Data Recovery.

Ce sera l’objet du prochain billet de décrire le bilan de ce test .


Articles voisins à consulter (5 derniers)

Récupération de données perdues

La conservation des données numériques de l’entreprise est une démarche essentielle sur laquelle j’ai eu l’occasion de publier ce billet et celui-ci.

L’expérience que je viens de vivre en accompagnant une petite structure me conduit à proposer ce retour d’expérience, en plusieurs épisode.

Commençons par présenter la nature du problème. Cette petite entreprise libérale occupe deux personnes qui sont des travailleurs de la connaissance (expertise technique dans le bâtiment). Ils disposent d’une grande base de documentation électronique (documents normatifs, articles, documents numérisés: graphiques, tableaux,etc) et produisent eux-mêmes un nombre important de rapports. Chacun travaille en nomade avec un portable et tous deux partagent un serveur fixe au bureau qui contient la totalité de la base documentaire. Cette base documentaire est sauvegardée régulièrement sur un disque externe Maxtor de 300 Go dont 250 Go sont occupés. Les deux portables sont également sauvegardés (en différentiel) sur le disque externe.

disque-inaccessible.gif Or il est arrivé qu’à l’occasion d’un rebranchement sur le portUSB du serveur le disque externe n’était plus accessible, bien que visible dans l’arborescence de l’explorateur Windows. Dès lors, comment faire pour rendre ces données accessibles et les récupérer ? Et en premier lieu, comment diagnostiquer la nature exacte de la panne ?

Le retour d’expérience qui suit décrit quelle démarche nous avons suivi pour caractériser la nature de la panne, identifier un outil de récupération appropriée, le mettre en oeuvre avec succès et dresser le bilan gloabl de cette intervention et les mesures prises pour l’avenir.

Bien que chaque cas soit particulier notre itinéraire peut aider ceux qui seraient confrontés à un incident de ce type. Précisons bien qu’il ne s’agit pas de dire que tel logiciel de récupération de données est meilleur que tel autre. Simplement, dans le cas présent, l’un d’eux s’est avéré bien adapté.

Prochain billet: qualifier la panne et choisir une stratégie de dépannage.

Technorati Tags: , , , ,


Articles voisins à consulter (5 derniers)

Bilan 2006: meilleure suite logicielle

Selon Wikipedia une suite logicielle est “un ensemble de programmes informatiques, habituellement des logiciels applicatifs, offrant des fonctionnalités liées, et possédant souvent une interface graphique plus ou moins similaire (lorsqu’une charte graphique est établie)” .

Correspondant à cette définition on pense essentiellement aux suites bureautiques dont l’année 2006 a vu l’arrivée d’Office 7 au printemps, puis en automne la suite de Google. On notera également au cours de l’année qui vient de se terminer que l’administration s’est fortement prononcée en faveur d’Open Office.

Pour ma part la suite que je retiens est Firefox.

“Mais vous n’y pensez pas: Firefox c’est un navigateur, pas une suite logicielle”!

Un instant de réflexion, voulez-vous ? “Ensemble de …logiciels applicatifs…fonctionnalités liées…interface graphique plus ou moins similaire”.
Firefox avec toutes ses extensions répond à cette définition. Autour d’un outil de base, le navigateur, chacun peut composer la boîte à outils logicielle qui correspond à ses besoins.

Cette philosophie me paraît tout à fait représentative de l’évolution à laquelle on assiste et que beaucoup focalisent autour du web 2.0. Firefox et ses extensions c’est d’abord de l’applicatif tourné vers les utilisateurs et des utilisateurs qui tendent à le rendre encore plus performant en développant de nouvelles extensions. Et tout cela pour pas cher de chez gratuit.

Pour le concept et pour l’outil Firefox et ses extensions constituent pour moi la meilleure suite logicielle 2006.


Articles voisins à consulter (5 derniers)
Page suivante»